À propos Claude Dupras

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Claude DUPRAS, ingénieur                                   (English version)

Né à Montréal dans la paroisse St-Henri-des-Tanneries, le 1er juin 1932, Claude Dupras entreprit ses études à l’école élémentaire Ste-Bernadette-Soubirous de Verdun, pour les poursuivre au Mont-Jésus-Marie, au Collège Notre-Dame, et au Mont-Saint-Louis de 1945 à 1951, où il suivit le cours scientifique et fut diplômé.

En 1955, il obtint son diplôme d’ingénieur de l’École Polytechnique et il est Bachelier en sciences appliquées de l’Université de Montréal. Il a suivi des cours de formation avancée en bâtiments modulaires et préfabriqués, en ventilation, climatisation et chauffage, en conservation d’énergie, en gestion des coûts et en ordonnancement des activités de construction.  

Il fonda une société d’ingénieurs-conseils en 1958 qui devint par la suite Dupras Ledoux Ingénieurs, spécialisée en mécanique et électricité, en gérance de projet et de construction et en informatique. Au cours de sa carrière, il a participé à près de 2,000 projets, tant au Canada qu’à l’étranger. Le Gouverneur général du Canada a reconnu la qualité du travail de sa firme à deux occasions. En effet, en 1983, le très honorable Edward Schreyer lui remettait un Prix d’excellence du génie-conseil canadien, décerné conjointement par l’Association des ingénieurs conseils du Canada et la revue Canadian Consulting Engineering, pour une étude de conservation d’énergie et de chauffage urbain aux Îles-de-la-Madeleine.

En 1998, le Gouverneur général, le très honorable Ramon John Hnatyshyn remettait à son fils André, associé et ingénieur sénior de la firme, le trophée Ed Schreyer, le 1er Prix d’excellence du génie conseil canadien, pour le meilleur projet d'engineering de l'année au Canada, pour la conception et le design mécanique et électrique de la grande salle du casino Bellagio de Las Vegas où est présenté le spectacle « O » du Cirque du Soleil.    

Claude Dupras fut membre de l’Institut canadien des ingénieurs, de l’Ordre des ingénieurs du Québec, de l’Association des ingénieurs-conseils du Québec, de l’AICQ du Canada, de Automated Procedures for Engineering Consultants USA, de la Building Owner Management Association, de la Société canadienne d’ingénierie hospitalière, et de la Chambre de Commerce de Montréal.

Sur le plan professionnel, son nom est associé à de nombreux projets de construction. Dans le domaine de la mécanique et de l’électricité, il a notamment participé aux projets suivants : les pavillons du Canada et de l’Ontario à l’Expo 67, le Village olympique de la XXIième Olympiade de Montréal, le Centre de physique nucléaire de l’Université de Montréal, de nombreux hôpitaux, plus de 144 écoles secondaires polyvalentes et écoles élémentaires, trois pénitenciers fédéraux, le complexe immobilier Bell Canada et Banque Nationale à Montréal, l’Institut de génie des matériaux de Boucherville, le Musée des Beaux-arts de Montréal et le Musée Canadien des Civilisations à Hull. 

En gérance de projet et de construction, il réalisa notamment les édifices Montréal-Matin, Journal de Montréal, Jean-Talon de Bell Canada, les immeubles et studios de CFCF Inc., CF Cable TV, et de Télévision Quatre-Saisons, la rénovation du siège social d’Hydro-Québec, l’aménagement du quartier-général du Service de Police de la CUM, le siège social de la CEQ et le complexe cinématographique et de nouveaux médias Ex-Centris de Montréal. 

Dans le domaine de l’informatique, sa firme devait effectuer la mécanisation des opérations budgétaires et comptables du ministère des finances du Québec et concevoir le système de billetterie du grand Théâtre de Québec.

Il s’est aussi associé à d’autres firmes d’ingénieurs pour d’importantes réalisations. Avec les ingénieurs conseils Côté Cartier Piette Wermelinger, sa firme crée IRNES et réalise le projet RAS pour la Commission des Écoles Catholiques de Montréal, un projet pour la construction modulaire de nouvelles écoles. Avec les firmes Tecsult et Pringle, il forme Ecosult, société dont il assume la direction et entre en partenariat avec la société de construction algérienne Ecotek pour créer une société mixte d’ingénierie algérienne pour un terme de 15 ans. 

Actif dans les organismes socio-économiques, il fut conseiller aux affaires sociales de l’Association des étudiants de Poly; vice-président de l’Association générale des étudiants de l’U. de M; initiateur et co-président du comité mis sur pied pour promouvoir la tenue d’une exposition universelle à Montréal en 1967; président de la Jeune Chambre de Montréal, il invita et fut le hôte de fidel Castro à Montréal en 1959; vice-président de la Jeune Chambre du Canada; membre du conseil d’administration de la Chambre de Commerce de Montréal; un des fondateurs et président du club Richelieu-Lasalle; président-fondateur de l’Association parents-maîtres Notre-Dame-des-Rapides de Lasalle; membre de la société St-Jean-Baptiste de Montréal; membre du Kinsmen-Alouette; membre de l'ordre de Jacques Cartier; membre des Chevaliers de Colomb de Lasalle; fondateur et membre du conseil d’administration de l’Inter-club des clubs sociaux de Montréal; membre du conseil d’administration du centenaire du génie canadien et co-président de Canada 125 pour organiser les célébrations du 125ième anniversaire du pays.  

En reconnaissance de sa contribution, il devait recevoir en 1953 le mérite « Po » de l’Association des étudiants de Poly, et l’année suivante un unique mérite « Po avec lauriers ». En 1955, on lui attribuait le mérite d’or étudiant de l’U de M. En 1959, il était nommé Sénateur du Jeune Commerce international.  

Toujours actif en politique, il fut échevin de la ville d’Estérel, il a également occupé diverses fonctions au Parti Progressiste-Conservateur du Canada, notamment celles de Président du comité organisateur de l’élection fédérale de 1968 au Québec, et de Chef de l’aile québécoise du parti en qualité de Président de l’APCFQ de 1971 à 1976. En août 1979, le PM canadien Joe Clark lui offre de le nommer sénateur au Sénat Canadien, il refuse cette nomination. Il fut candidat du PC dans le comté St-Henri-Westmount à l’élection générale de 1980. Il participa au référendum de 1981 comme vice-président du Comité du Non sous la direction de M. Claude Ryan. Il co-présida le congrès de leadership du PC du Canada qui devait porter Brian Mulroney à la tête du parti. Il fut également élu chef du Parti Civique de Montréal et devint candidat à la mairie de Montréal à l’élection de novembre 1986. Il mit fin alors à sa carrière politique.

En 1998, après 40 ans de pratique du génie-conseil, il prit sa retraite. Son fils André lui succéda à la tête de la firme.  

Ses loisirs sont la course à pied (il a participé à trois marathons de Montréal), la randonnée, le vélo, le tennis, la musique, l’horticulture, la voile, le yachting, la plongée sous-marine, la lecture, l’écriture, la culture de la vigne et de l’olive, les voyages et l’informatique. En 2005, il publia "Itinéraire d'un p'tit gars de Verdun", le premier tome de ses souvenirs "Et dire que j'étais là!", créa son site internet le temps de Claude et son quotidien. Il est aussi chroniqueur pour le magazine internet Planète Québec et publie régulièrement, depuis, un blog politique "le blog politique de Claude Dupras".  

Claude Dupras est marié à Manon Dufresne, LL.L., depuis 1956. Ils ont trois enfants : André, ingénieur, Yves, avocat, et Louise, publicitaire. Ils ont aussi le bonheur d’avoir cinq petits-enfants.