Chapitre II

Accueil • Début • Le salon de coiffure d'Antoinette • Au revoir, St-Henri! • Maurice Duplessis • Adolph Hitler • Verdun, nous voilà! • Les affaires prennent de l'essor • La Grande Dépression continue... • La mort de Fortunat • La première automobile • L'Allemagne effraie • Le Canadien • Voilà Pierre-Paul ! • L'Union Nationale • Le traité de Versailles est bafoué • Le pouvoir à Duplessis • Les Jeux Olympiques de 1936 • La vie s'améliore • Le photographe • L'entrepreneur de pompes funèbres • La parenté, les vacances • L'ombre s'alourdit • Photos
 

 

 

 

Les premières années


Charles-Émile travaille dur dans sa shop de « barbier ». Sa clientèle augmente, mais il peine à joindre les deux bouts car la coupe des cheveux rapporte peu. Il engage un autre coiffeur et installe une deuxième chaise. L’affluence augmente mais, contrairement à ses espoirs, le salaire du nouveau est à peine couvert par les revenus qu’il génère. Le soir, à la maison, il s’écrase, déçu du tour que prennent ses projets. Mais il ne perd pas courage pour autant. Avec Antoinette, il recherche le moyen d’améliorer ses affaires. Elle lui suggère de l’aider en travaillant comme coiffeuse dans sa shop. Elle fera garder leur bébé, Jean-Claude, ou elle l’amènera avec elle au travail. Flairant là une bonne idée, Charles-Émile lui propose plutôt d’ouvrir son propre salon de coiffure pour dames. Il divisera le magasin en deux : l’avant pour lui et l’arrière pour elle.
 

 

table des matières           suite...