Taïwan
Taïwan est une île située au sud-est de la Chine continentale, au sud du Japon et au nord des Philippines. Le nom de Taïwan est généralement utilisé pour désigner les territoires administrés par le gouvernement de la République de Chine qui comprend Taïwan et un groupe de petites îles et archipels voisins.
L’île de Taïwan a longtemps été connue en français sous le nom de Formose. L’île est bordée à l’est par l’océan Pacifique, au sud par la mer de Chine du Sud, à l’ouest par le détroit de Taïwan et au nord par la mer de Chine de l’Est. Elle a 394 km de longueur sur une largeur de 144 km et est constituée de montagnes escarpées couvertes de végétation tropicale et sous-tropicale.
Un peu d’histoire
Des restes humains vieux 30 000 ans ont été retrouvés à Taïwan. On leur a donné le nom « Hommes de Zuozhen ».
Au XVIIe siècle, les Hollandais y sont maîtres et, voulant coloniser l’île, encouragent la migration chinoise, notamment dans le but de cultiver les terres. Ce sera un changement irrémédiable pour la population aborigène car cette migration, surtout masculine, créera un métissage avec les femmes aborigènes que les Chinois prenaient comme épouses.
En 1662, Zheng Chenggong défait les Hollandais et la migration chinoise continua. Zheng, fidèle à la dynastie Ming qui fut chassée de la gouvernance de la Chine par les Mandchoues, considère alors Taïwan comme une base arrière en vue de reconquérir la Chine continentale. A cette époque, la population atteint 100 000 habitants chinois. Taïwan est reprise aux Zheng par les Mandchoues (dynastie Qing) en 1683.
Au début du XIXe siècle, Taïwan compte déjà plus de deux millions de Chinois. En 1885, comprenant l'importance stratégique de l’île, les Qing élèvent Taïwan au rang de Province. En 1895, suite à la défaite face au Japon, la Chine est forcée de signer le traité de Shimonoseki, par lequel elle cède Taïwan au Japon. Le 10 octobre 1911, une insurrection républicaine éclate au sud de la Chine, près de Canton. Elle renverse l'empereur de Chine, Puyi, âgé de 3 ans. Cette révolte sonne le glas de la domination, vieille de 250 ans, de la dynastie Mandchoue sur la Chine. Les Chinois réclament la création d'une assemblée constituante à l’instigation de Sun Yat-sen, le fondateur du Kuomintang. Sun Yat-sen revient en Chine et proclame la République le 1er Janvier 1912.
Taïwan fera, pendant 50 ans, ainsi partie de l’empire colonial japonais qui y pratique une politique d'assimilation. Le 25 octobre 1945, les troupes japonaises se rendent à l'armée américaine et sont contraintes de céder Taïwan à la République de Chine.
Les troupes chinoises de Tchang Kaï-chek, chef de la Chine, arrivent à Taïwan en 1945 et la République de Chine commence à gouverner l’île. Très vite, le malaise s’installe entre les nouveaux venus et la population taïwanaise. Le 28 février 1947 éclatent des émeutes, provoquant la mort d'environ 30 000 Taïwanais. La loi martiale est proclamée.
Après sa défaite face aux communistes, Tchang Kaï-chek se replie à Taïwan avec près de deux millions de continentaux qui fuient les communistes. Taïwan vivra alors pendant plusieurs décennies sous la dictature dirigée par le Kuomintang, qui visait encore à cette époque la reconquête de la Chine continentale.
En 1971, l'O.N.U. vote la Résolution 2758 par laquelle la République de Chine (Taïwan) perd son siège au profit de la République populaire de Chine de Mao Tsé-toung, qui devient le seul représentant de la Chine à l’O.N.U.
À la mort de Tchang Kaï-chek, son fils Chiang Ching-kuo commença l’ouverture démocratique de l’île ainsi que la « taïwanisation » du gouvernement. Il mourut avant la fin des réformes mais son successeur continua sa politique, ce qui aboutit en 1996 à la première élection présidentielle au suffrage universel direct.
L’île de Taïwan fait partie de la barrière de feu et est dans le prolongement direct du Japon ; elle est soumise à des tremblements de terre. Des typhons frappent Taïwan du printemps jusqu'à l’automne. Les pluies sont fréquentes mais concentrées surtout en été.
La population taïwanaise est aujourd’hui de 25 000 000 d’individus et est constituée de 98 % de Chinois Han et de 2 % d’Austronésiens, encore appelés « aborigènes ».
Langue
Le statut revendiqué de « République de Chine » a imposé le mandarin comme langue officielle, aux dépens de la langue d’usage traditionnelle, le « taïwanais ». Par contre, il y a un certain nombre de spécificités par rapport à celui pratiqué sur le continent.
Les trésors de la Chine
Les trésors de la Chine ont été maintes fois sauvés du désastre. Dans les années ’30 et ’40, ils ont été protégés des ravages de la guerre civile, de l’agression japonaise, sans compter les inondations, les bandits et les seigneurs de la guerre.
En 1949, la collection originale du palais-musée de Beijing fut divisée en deux. Le personnel du musée aussi.
Après avoir été déménagées sur 10 000 km par route et eau, ce fut un vrai miracle que le million de pièces antiques de ce trésor n’aient pas été perdues. Les membres du personnel du musée qui ont protégé ces antiquités durant l’odyssée de 16 ans, à travers les montagnes chinoises, sont morts au travail. Quelques uns de leurs enfants qui y participèrent survivent et continuent leur besogne dans les musées de Beijing et de Taipei.
Les collections de ce trésor ont été originalement réunies durant les siècles qui couvrent la Dynastie Song (960-1276) et la dynastie Qing (1644-1911). En 1924, l’État chinois expulsa la famille impériale de la cité interdite et déclara que les collections devenaient « propriété nationale ».
Suite à l’invasion du Japon en 1931, le gouvernement craignit que les pièces antiques soient détruites ou apportées au Japon. Il les emballa dans 19,000 boites de bois et les transféra à Nanjing, la nouvelle capitale. En 1937, alors que les japonais prirent Nanjing, la collection fut divisée en trois (le personnel aussi), envoyée sur des routes différentes et cachée dans des entrepôts, des bibliothèques, des vieux coffre-forts de banque, près des temples boudhistes…
Après la reddition du Japon en 1945, tous les trésors revinrent à Nanjing protégés par Tchang Kaï-chek. Mais en 1948, la victoire communiste devenant probable, ce dernier ordonna que les pièces antiques de plus grande valeur soient envoyées à Taïwan. Il y transféra aussi les réserves d’or de la nation chinoise avant d'y trouver personnellement refuge avec 2 millions de ses hommes. La majorité des tableaux de la collection impériale se retrouvèrent à Taipei ainsi que 20% de la collection. Les trésors furent stockés dans des caves pour de longues années de crainte de bombardements par la Chine communiste de Mao Tsé-toung. Ce n’est qu’en 1965, après l’ouverture du palais-musée national de Taipei, que les pièces furent déballées et exposées. Les experts sont d’accord pour confirmer que ce sont les meilleures pièces qui sont présentées dans ce palais-musée de la capitale de Taiwan.
Les dirigeants chinois ont toujours pensé que la collection des pièces antiques de leur pays était le meilleur outil pour valider leur pouvoir. Aujourd’hui, il n’est plus question de réunir les deux parties de la collection. Les autorités des musées de Beijing (incluant celui de Shanghai) et de Taipei, aimeraient bien présenter une exposition commune en rapport avec le cheminement des trésors impériaux durant la période décrite ci-haut. Mais, il n’est pas question, pour l’instant, d’envoyer quelqu’objet que ce soit dans l’autre musée, de crainte qu’il ne revienne pas.
Par contre, le gouvernements de Chine permet depuis récemment aux Chinois de visiter Taïwan. C'est par milliers, chaque jour, qu'ils entrent à Taïwan et leur intérêt premier est de voir les trésors antiques des dynasties passées au palais-musée de la Taipei.
Situation politique aujourd’hui
Dans les faits, Taïwan se comporte comme un État indépendant, sans que l’indépendance n'ait jamais été officiellement proclamée.
La République populaire de Chine - qui administre la totalité de la Chine continentale depuis 1949 - considère Taïwan comme un État autonome mais étant lié dans le cadre de la politique d’une seule Chine. De nombreux pays reconnaissent cette politique de r
éunification, car ils sont influencés par le poids économique de la Chine et par ses pressions incessantes pour isoler la démocratie taïwanaise.
Le 23 juillet 2007, Taïwan a demandé à adhérer à l’ONU en tant qu’État indépendant sous le nom de Taïwan. L’adhésion a été refusée au nom du principe d’une seule Chine, appliqué depuis 1971. Par ailleurs, un référendum national taïwanais, concernant l'adhésion à l'ONU, a été organisé en mars 2008; environ 95 % des votants se déclarèrent favorables à une adhésion à l'ONU. Mais, ce référendum fut un échec du fait d'une participation de seulement 35,8 % de votants.
Taïwan entretient des relations diplomatiques avec seulement 23 États. Cependant, en pratique, la plupart des pays ont des relations diplomatiques officieuses avec Taïwan par le biais de bureaux de représentation faisant office de consulats.
Économie
La monnaie en vigueur de la République de Chine est le dollar taïwanais (NT$ pour New Taiwan Dollar). Taïwan est aujourd'hui le premier investisseur en Chine. Ses entreprises, comme Acer Inc., sont à l'origine de plus de 500 000 emplois.
Le peuplement chinois a fondé une économie rurale classique à la chinoise, rizicole et maraîchère, complétée par des pêcheries.
L’industrialisation s’est développée grâce à l’occupation japonaise. Suite au départ des Japonais, en 1945, ces derniers ont laissé une infrastructure industrielle et intellectuelle. De plus, un essor économique se développa à cause d’une réforme agraire réussie et d’une aide généreuse de la part des USA. Tout cela a permis à la paysannerie de devenir de petits propriétaires, de s’enrichir et de constituer un marché interne important. Ce dernier a généré une industrie légère de transformation afin de répondre à la nouvelle demande de biens de consommation et d’équipements. Puis, les Taïwanais se sont tournés vers l’exportation de produits de première nécessité et des machines aratoires motorisées légères et lourdes, la haute technologie et maintenant la bio-technologie.
Suite à la montée de la Chine comme force économique, Taïwan risque de devenir une économie malade. Le président actuel de Taïwan le comprend et devient de plus en plus sympathique avec la Chine continentale, et vice-versa. Il sait aussi que « l’élément incontournable de l’économie Taïwanaise des prochaines décennies semble être une fusion en douceur avec le continent. C’est contre cette fusion progressive que luttent les divers partis d’opposition, bien plus d’ailleurs pour des raisons idéologiques et carriéristes que pour le bonheur de leur population. Il leur sera toutefois bien difficile de l’empêcher, l’économie florissante de l’île n’ayant de tout temps été qu’un artifice financé soit de l’extérieur, soit par des interventions massives de la diaspora exilée qui ne peuvent sur une longue durée combattre la puissance du continent qui a su au fil du temps se rendre indispensable tant politiquement, qu’économiquement ».
Taipei
La ville de Taipei est la capitale de Taïwan et la plus grande ville du pays avec près de 3 000 000 d’habitants. Elle est la capitale politique, culturelle et économique de l'île. Son industrie est particulièrement moderne, notamment en électronique qui est d’avant-garde et qui s’impose de plus en plus dans le monde. C’est aujourd’hui le moteur de son développement.
À titre de municipalité spéciale, Taipei est administrée comme une province taïwanaise. Cette particularité est une spécificité héritée de l'époque du Kuomintang, le gouvernement de Tchang Kaï-chek, qui tenait à garder le contrôle de la population de la capitale.
Taipei est située presqu'à l'extrémité nord de l'île, sur le fleuve Danshui, à environ 25 km au sud-ouest de Keelung, qui est son port sur l'océan Pacifique. Elle est à 20 km au nord-ouest de la ville côtière de Danshui, située à l'embouchure du fleuve du même nom sur le détroit de Taïwan. La ville s'étend dans la vallée en cuvette, relativement étroite, du fleuve Danshui et de ses deux principaux affluents, les rivières Keelung et Xindian.
La ville de Taipei, le comté de Taipei et la ville proche de Keelung forment la zone métropolitaine de Taipei mais sont administrés sous des régimes différents.
L’édifice Taipei 101, construit à Taipei en 2004, aura été le plus haut édifice du monde jusqu'au 21 juillet 2007, détrôné par le Burj Khalifa à Dubaï.
Taipei est une belle ville, très intéressante à visiter et offre des aspects uniques et intéressants à découvrir.
Sites intéressants :
Yehliu
Après Keelung et son port fort achalandé, on retrouve le parc national Yehliu. Il est une curiosité géologique située sur un cap, de 1 700 mètres, sur la côte nord de Taïwan dans la ville de Wanli entre Taipei et Keelung.
Une caractéristique du cap sont les rochers “hoodoo” parsemés sur sa superficie. Plusieurs de ces formations rocailleuses sculptées par le temps, grâce au vent et à l’érosion de la mer, ont suscité des noms à cause de leur profil particulier. Ces rochers de couleur jaune ont non seulement été transformés en piliers et en champignons mais aussi en sculptures familières. Ainsi on retrouve « la tête de la reine”, qui ressemble à la reine égyptienne Nefertiti devenue une image iconique de Taïwan. De plus, il y a « le soulier de la fée », « la ruche d’abeilles », « les rochers de gingembre », « les chandelles de mer », « le cœur de pierre », la tête de dragon », « l’hippopotame », « la baleine », etc.
Le temple Baoan
Situé en face du temple de Confucius, le temple taôiste de Baoan est dédié au Dieu de la médicine. Il fut construit en 1830 par d’anciens immigrants de la province de Fujian qui apportèrent la statue de leur Dieu à Taïwan. Les Japonais, durant leur occupation du pays, en firent une école de langue et une manufacture. Après leur départ, le site fut négligé et ce n’est qu’en 1900 qu’il fut reconstitué.
Le temple Confucius
Un temple de Confucius est un temple dévoué à la mémoire de Confucius, des sages et philosophes du confucianisme. Il y a plus de 3,000 de ces temples dans le monde. Le design du temple de Taipei est un exemple typique du style Fujiannais. Tous les ans, le 28 septembre, le jour de l’anniversaire de Confucius, le autorités municipales y tiennent la cérémonie dite « Shidian ».
Le temple Longshan
Les premières constructions du temple remontent à 1738 par des immigrants venant de Fujian. C’était un lieu de prière et de rencontres pour ces nouveaux immigrés. Depuis, le temple fut détruit plusieurs fois, en tout et en partie, par des feux ou des tremblements de terre. Les habitants de Taipei le reconstruisirent chaque fois et le firent à nouveau après la deuxième guerre mondiale.
C’est un exemple typique et emblématique de l’architecture classique taïwanaise influencée par l’architecture du sud de la Chine. Comme dans tous les temples de Taïwan, on y vénère le bouddhisme, le taôisme ou les Dieux folkloriques tels Matsu.
Le sanctuaire des martyres
Le sanctuaire des martyres, construit en 1969, est installé sur les collines de Chingshan, au-dessus de la rivière Keelung.
L’architecture au style grandiose et magnifique est similaire à celle du palais impérial Taihe Dian de Beijing. Elle symbolise le brave esprit des martyrs. Plus de 33 000 m2 de gazon entourent la structure. Protégé par les montagnes environnantes, le sanctuaire respire une atmosphère sereine qui caractérise son caractère solennel et étatique.
Le sanctuaire est dédié à près de 330 000 hommes qui ont sacrifié leur vie au renversement de la dynastie Ching avant l’établissement de la république de Chine en 1911 et à ceux qui sont morts durant la guerre sino-japonaise (1938-45) et la guerre civile chinoise (1954-1949)
Il est intéressant de souligner la cérémonie de changement de gardes. Ces derniers ont été rigidement entraînés pour devenir des statues sans expression capables de résister à tous les agacements des visiteurs.
Le mausolée Tchang Kaï-chek
Pour souligner l’apport de l’ex-président de la Chine et de Taïwan, un hall mémorial a été construit à l’honneur de Tchang Kaï-chek suite à son décès du 5 avril 1975.
Le mausolée est entouré d’un parc qui inclut le Théâtre national et la salle de Concert nationale. Le site en entier est visible des bureaux du président de Taïwan.
Le mausolée Sun Yat-Sen
Le père de la Chine indépendante est le Dr. Sun Yat-Sen. Son mausolée est dédié à la promotion de ses valeurs et de ses philosophies, soient : amour universel, société égalitaire et « le but de la vie est d’aider les autres ». Le mausolée veut rappeler la mémoire du Dr. Sun et répandre ses idées.
Aujourd’hui, le mausolée accentue l’importance de l’internationalisation, de la localisation, d’une éducation durant toute la vie… Le but est d’intégrer les croyances du Dr. Sun dans la culture chinoise contemporaine.
L’intérieur du hall principal comprend une statue de Sun Yat-Sen et d’autres espaces contenant des reliquats des éléments historiques de la vie du Dr. Sun. Il y a aussi une libraire et un centre de documentation.
L’extérieur du mausolée comprend des jardins et des murs décoratifs avec inscriptions historiques. Ces grands espaces ouverts permettent aux habitants de Taipei d’y passer du bon temps et de relaxer.
Le changement de gardes ressemble à celui du mausolée de Tchang Kaï-chek. Il est aussi impressionnant.
Le Musée historique national et le jardin de lotus
Situé, près du jardin botanique, le musée national d’histoire est situé dans un beau bâtiment qui comprend plusieurs trésors de la Chine. C’est une version miniature du Musée du Palais national.
Le jardin botanique comprend, entre autres, un secteur dédié au lotus. C’est un espace enchanteur.
Le temple du gros Buddha
Après Keelung et son port, le temple du gros bouddha domine les environs. C’est un endroit surprenant où les statues sont nombreuses et le bouddha hors proportion.
Le marché de nuit Shilin
Sans aucun doute, le marché de nuit de Shilin est un des plus fameux de Taipei. Favori des résidents et des touristes, il est immense et on y trouve tous les produits imaginables. La nourriture est exceptionnelle, variée et peu chère. Les produits sont de bonne qualité et à très bas prix. Les foules sont grandes, même la semaine. En weekend, c’est une mer de monde qui s’y rend.
Le marché de la rue Dihua
La rue Dihua est reconnue, entre autres, comme le site de rendez-vous pour la vente de produits de médecine chinoise.
Quant aux autres produits, les boutiques sont nombreuses et les poissons de mer asséchés sont une des spécialités.
Les marchands offrent la possibilité de goûter à des échantillons de ce qu’ils vendent. En furetant d’un étal à l’autre, le visiteur a la possibilité d’apprécier les qualités d’une grande variété d’aliments.
Sources pour le texte : Internet, wikipedia, pamphlets chinois et notes personnelles
Les albums de Taïwan sont au nombre de dix et comprennent 770 photos captées par Claude Dupras lors de sa visite en début mai 2010.
Les albums au complet peuvent être vus en cliquant sur les liens suivants:
Taipei, la ville, 164 photos
Les temples Baoan et Confucius, 73 photos
Les marchés de jour et de nuit, 78 photos
Le temple de Longshan, 54 photos
Le sanctuaire des martyrs, 58 photos
Les mausolées de Tchang Kaï-chek et de Sun Yat-Sen, 74 photos
Le musée d'histoire et le jardin de lotus, 25 photos
Le temple du gros Buddha, 60 photos
Le parc national Yehliu sur le pacifique, 107 photos
Visages taïwanais, 77 photos
There are ten albums of Taiwan which comprises 770 pictures taken by Claude Dupras during his visit in may 2010.
The complete albums can be seen by clicking on the following links:
Taipei, the city, 164 pictures
Les temples Baoan et Confucius, 73 pictures
The day and night markets, 78 pictures
The Longshan temple, 54 pictures
The martyr's shrine, 58 pictures
The Tchang Kaï-chek and Sun Yat-Sen mausoleums, 74 pictures
The history museum and the garden of lotus, 25 pictures
The temple of the big Bouddha, 60 pictures
The Yehliu national park on the pacific, 107 pictures
Taiwaneses faces, 77 pictures
Voici quelques photos de ces albums:
Hereinaf'ter are some pictures of these albums:
























Taiwan, suite des photos et fin