Les Caron


Chronique familiale de l’ancĂȘtre Robert Caron

Robert Caron est arrivé en Nouvelle France en 1634, 26 ans aprÚs la venue de Samuel de Champlain et la fondation de la ville de Québec. Il a épousé Marie Crevet le 25 octobre 1637 à Québec. Il était originaire de la Charente Maritime et elle est née dans le Calvados en Normandie à Bénouville en France.

Cette généalogie a été préparée en collaboration avec le généalogiste Jean-JACQUES LEBEAU.

L’histoire de Robert et de ses descendants a Ă©tĂ© Ă©tablie sur 12 gĂ©nĂ©rations.

L’ancĂȘtre Caron, Robert, est un des tout premiers Français Ă  s’ĂȘtre Ă©tabli en AmĂ©rique du Nord. Le moins qu’on puisse dire, c’est que Robert ne se firent pas prier longtemps pour venir en Nouvelle-France. Il compte aussi parmi les premiers fondateurs du pays.

DĂ©jĂ , avant lui, Joseph Le Caron a Ă©tĂ© l’un des premiers missionnaires de la jeune colonie. Ce RĂ©collet, un contemporain et un compagnon de Champlain, est arrivĂ© dĂšs 1615, soit sept ans aprĂšs la fondation de QuĂ©bec. Joseph est nĂ© France vers 1586, et Ă©tait une sorte de provincial des RĂ©collets, une branche des Franciscains qui, comme les JĂ©suites, faisaient passer le rayonnement de leur foi religieuse avant leur propre vie. La plupart de ces missionnaires valaient mieux que les biographies Ă©difiantes que l’Église catholique a imposĂ©es aux fidĂšles. Ils Ă©taient tout sauf des illuminĂ©s et des fanatiques. Joseph Ă©tait l’un de ces hommes admirables qu’il faut regarder avec les yeux de leur Ă©poque. La vĂ©ritĂ© historique oblige de dire que sans ces communautĂ©s religieuses d’hommes et de femmes, la Nouvelle-France n’aurait Ă©tĂ© qu’une belle utopie. Et jamais un pays n’aurait pu naĂźtre et grandir Ă  partir des rives du Saint-Laurent. Les missionnaires n’Ă©taient pas des fondateurs de lignĂ©e, par dĂ©finition. Ils n’en participĂšrent pas moins Ă  la fondation du pays.

AprĂšs la capitulation de 1629 devant les frĂšres Kirke, ces corsaires au service de l’Angleterre, Joseph Le Caron, comme Champlain et comme 60 des 80 habitants de la colonie, sera forcĂ© de rentrer en France. Il y mourra, victime de l’Ă©pidĂ©mie de peste de 1632. Ce  » fou de Dieu  » Ă©tait aussi profondĂ©ment attachĂ© Ă  la Nouvelle-France.

Les diffĂ©rentes versions au sujet des origines de l’ancĂȘtre Robert Caron pourraient Ă  elles seules faire l’objet d’un ouvrage volumineux. Tous les gĂ©nĂ©alogistes patentĂ©s, dirait-on, ont Ă©crit sur l’ancĂȘtre Robert Caron tant son parcours est intrigant.

Dans son ouvrage en 30 tomes, « Nos ancĂȘtres », GĂ©rard Lebel rĂ©sume l’opinion de plusieurs au sujet de l’origine française du premier ancĂȘtre des Caron. Et il pose la question :  » D’oĂč est-il venu ? Trois siĂšcles et demi ont coulĂ© au fond du sablier et les gĂ©nĂ©alogistes n’ont pu encore trouver de rĂ©ponse absolument sĂ»re Ă  la question…  »

Dans le bulletin de recherches historiques (1937), l’abbĂ© Yvanhoe Caron rejoint le pĂšre Julien DĂ©ziel et ses MĂ©daillons d’ancĂȘtres pour avancer que Robert Caron est originaire de la Saintonge (la Charente maritime d’aujourd’hui).  » Quelques auteurs, Ă©crit l’abbĂ© Caron, ont prĂ©tendu que Robert Caron venait de la Normandie, d’autres ont dit qu’il Ă©tait Breton. Plus nous Ă©tudions les origines des premiers colons du Canada, plus nous nous convainquons qu’il y avait parmi ceux qui vinrent dans la Nouvelle-France, de 1630 Ă  1640, une forte proportion de gens de la Saintonge et de l’Aunis… Robert venait de la Saintonge et il s’embarqua Ă  La Rochelle pour le Canada.  »

Un autre gĂ©nĂ©alogiste marquant, le pĂšre Archange Godbout, a dĂ©couvert que plusieurs familles Caron habitaient La Rochelle au XVIIe siĂšcle. Elles Ă©taient pour la plupart protestantes, ce qui ne veut pas dire que l’ancĂȘtre Robert l’Ă©tait.

GĂ©rard Lebel conclut que le dossier au sujet de l’origine de Robert Caron reste ouvert. Il signale, fait important, que son acte de mariage est disparu avec les autres actes inscrits aux registres de l’Ă©glise Notre-Dame de QuĂ©bec avant 1640. Le 15 juin de cette annĂ©e-lĂ , un incendie les a rĂ©duits en cendres, en mĂȘme temps que les papiers du greffe et une grande partie des contrats entre particuliers. On a tentĂ© de les reconstituer Ă  partir de la mĂ©moire des familles et des tĂ©moins de l’Ă©poque, mais ils sont forcĂ©ment restĂ©s incomplets. Cela explique la difficultĂ© des gĂ©nĂ©alogistes avec les origines de certains ancĂȘtres.

GĂ©rard Lebel se fie pour sa part Ă  un Ă©crit attribuĂ© Ă  l’intendant Talon selon lequel Robert Caron serait arrivĂ© Ă  QuĂ©bec avec Robert Giffard, le 4 juin 1634. Si c’est le cas, il serait embarquĂ©, Ă  Dieppe, Ă  bord d’un vaisseau des Cent-AssociĂ©s commandĂ© par le capitaine Nesle.

Le gĂ©nĂ©alogiste Michel Langlois fait autoritĂ©. Dans son « Dictionnaire biographique des ancĂȘtres quĂ©bĂ©cois », il Ă©crit :  » La pĂ©riode et le contexte de son arrivĂ©e au pays, tout comme le fait qu’il Ă©pouse une Normande et se fixe sur la CĂŽte Sainte-GeneviĂšve en 1642, nous portent Ă  croire qu’il Ă©tait lui-mĂȘme d’origine normande. L’acte de baptĂȘme d’un Robert Caron, fils de Johan Caron, trouvĂ© au registre de la paroisse Saint-Vivien de Rouen en 1613, pourrait bien ĂȘtre le sien.  » Michel Langlois fixe au 30 novembre 1636 la date de son arrivĂ©e au pays.

Pour sa part, l’Association des familles Caron d’AmĂ©rique se contente de mentionner dans son site Internet que  » Robert Caron arriva en Nouvelle-France, vraisemblablement en 1635, sur un bateau de la Compagnie des Cent-AssociĂ©s venant de Dieppe, en Normandie « . Cette association a bien raison de ne pas faire un plat avec le mystĂšre des origines de l’ancĂȘtre. Ce qui importe c’est son mariage, heureux, semble-t-il, avec Marie Crevet et son installation non moins rĂ©ussie dans son pays neuf. Robert a fait tout trĂšs vite Ă  partir de son arrivĂ©e. C’est peut-ĂȘtre qu’il sentait qu’il y avait urgence.

Quelques mois aprĂšs ĂȘtre dĂ©barquĂ© Ă  QuĂ©bec, Robert Caron s’installe dans ses meubles et prend Ă©pouse. Il se fixe d’abord sur la cĂŽte de BeauprĂ© Ă  un endroit appelĂ© Longue- Pointe, sur une terre que lui concĂšde Pierre Le Gardeur de Repentigny. Et, le 25 octobre 1637, il Ă©pouse, Ă  QuĂ©bec, Marie Crevet, fille de Pierre Crevet et de feue Marie Lemercier, de BĂ©nouville, Ă©vĂȘchĂ© de Bayeux, en Normandie. Le mariage a lieu dans la chapelle Notre-Dame-de-la-Recouvrance. Il est bĂ©ni par le jĂ©suite Charles Lallemant, qui faisait fonction de curĂ© Ă  QuĂ©bec. Jamen Bourguignon, un ami, NoĂ«l Langlois, un colon de la premiĂšre heure, et Robert Giffard, chirurgien et seigneur, assistent au mariage comme tĂ©moins. De cette union naĂźtront sept enfants.

Robert ne reste pas longtemps sur la cĂŽte de BeauprĂ©. DĂšs octobre 1642, il vend sa maison et sa terre de Longue-Pointe Ă  Guillaume Couillard pour la somme de 150 livres. Il vient s’installer sur le cĂŽteau Sainte-GeneviĂšve, parmi les autres ancĂȘtres d’origine normande fixĂ©s Ă  cet endroit. Selon Victor Caron, l’un des bons gĂ©nĂ©alogistes de l’Association des familles Caron, ce cĂŽteau Sainte-GeneviĂšve se trouverait sur remplacement de l’actuel CollĂšge des JĂ©suites, coin RenĂ©-LĂ©vesque et Joffre.

DĂšs le printemps de 1643, il s’adonne au dĂ©frichement de sa terre des hauteurs de QuĂ©bec. La compagnie des Cent-AssociĂ©s lui remet trois ans plus tard le titre officiel de sa concession de 40 arpents de terre, entre les propriĂ©tĂ©s de Louis SĂ©dillot et de Claude LarchevĂȘque. Le gouverneur Louis D’Ailleboust lui donnera bientĂŽt vingt arpents de plus. Le 6 dĂ©cembre 1652, le gouverneur Jean de Lauzon reconnaĂźtra ces deux titres pour, semble-t-il, l’inciter Ă  demeurer Ă  cet endroit.

Mais l’ancĂȘtre Caron a la bougeotte. AprĂšs 12 annĂ©es passĂ©es sur sa belle terre de Sainte-GeneviĂšve, il la vend Ă  Charles D’Ailleboust, neveu du gouverneur, pour la somme considĂ©rable de 1700 livres. En fait, il vend toutes ses propriĂ©tĂ©s de QuĂ©bec pour une raison que lui seul connaĂźt.

Quelques mois auparavant, il avait achetĂ© de Julien Fortin dit Bellefontaine, au prix de 500 livres, une terre de cinq arpents de front par une lieue de profondeur sur la cĂŽte de BeauprĂ©, Ă  Sainte-Anne-du-Petit-Cap, Ă  moins de deux kilomĂštres de l’actuelle basilique Sainte-Anne.

II n’aura pas le temps de profiter de sa nouvelle maison de la CĂŽte de BeauprĂ©. Le 8 juillet 1656, il meurt subitement Ă  l’hĂŽpital de QuĂ©bec. Accident ou maladie ? On ne le saura jamais. Il avait 44 ou 45 ans, selon GĂ©rard Lebel.

Sa veuve Marie Crevet attendra 10 ans avant de se remarier. Elle Ă©pousera NoĂ«l Langlois, veuf de Françoise Grenier, ce mĂȘme bon vieux colon qui avait Ă©tĂ© tĂ©moin Ă  son premier mariage. Pour Ă©viter les querelles entre les hĂ©ritiers Langlois, le mariage se fera en sĂ©paration de biens. Un mariage d’amour de toute Ă©vidence. En 1684, NoĂ«l Langlois dĂ©cĂšde Ă  l’Ăąge de 80 ans. Il Ă©tait l’habitant le plus ĂągĂ© au pays. Marie vivra encore jusqu’en 1695. Son acte de sĂ©pulture lui donne 92 ans. Selon Lebel, elle Ă©tait ĂągĂ©e de 86 ans, ce qui Ă©tait tout de mĂȘme une longĂ©vitĂ© exceptionnelle pour l’Ă©poque. Quatre ans aprĂšs la mort de son premier mari, Marie a vĂ©cu une terrible Ă©preuve. Sa fille aĂźnĂ©e, prĂ©nommĂ©e Marie elle aussi, est enlevĂ©e par huit malfaiteurs de race huronne en mĂȘme temps que trois jeunes enfants dont elle avait la garde. ÂgĂ©e de 21 ans, Marie Ă©tait l’Ă©pouse de Jean Picard. Elle habitait la cĂŽte de BeauprĂ©. Les ravisseurs rĂ©ussirent Ă  traverser le fleuve avec leurs captifs. Ils furent rejoints Ă  la Pointe-LĂ©vis par des Algonquins amis des colons. Une bagarre s’ensuivit au cours de laquelle Marie et un enfant perdirent la vie. La vie en Nouvelle-France n’Ă©tait pas de tout repos.

Une dizaine d’ancĂȘtres Caron ont fait souche en Nouvelle-France. L’ancĂȘtre Robert est le plus intĂ©ressant au point de vue de la gĂ©nĂ©alogie. Parce qu’il a Ă©tĂ© le premier arrivĂ© et parce que sa descendance est la plus nombreuse.

Voici une liste de CARON Ă©minents:

.RenĂ©-Édouard Caron, premier maire de QuĂ©bec (1833), prĂ©sident du Conseil LĂ©gislatif (1843-1853) et deuxiĂšme lieutenant-gouverneur du QuĂ©bec (1873).
.Louis Caron (1848-1917), fondateur d’une dynastie d’architectes qui ont enrichi le patrimoine bĂąti, notamment dans les rĂ©gions de Victoriaville et de Nicolet. Une descendante, AndrĂ©e Caron-Dricot, leur a consacrĂ© un livre : Les Caron, une dynastie d’architectes depuis 1867. L’ouvrage a Ă©tĂ© publiĂ©, en 1997, aux Ă©ditions Les Racontages.
.Joseph-Édouard Caron, nĂ© Ă  Sainte-Louise de l’Islet, en 1866. Docteur Ăšs sciences agricoles, dĂ©putĂ©, ministre de l’Agriculture et ministre de la Voirie dans le gouvernement Gouin.
.Alexis Caron, pionnier de Grande-Vallée, il a donné son nom à un grand parc. Marié à Angélique Frigault, il débarque à Grande-Vallée en 1842 avec ses quatre enfants.
.Louis Caron, Ă©crivain nĂ© Ă  Sorel en 1942. Il est l’auteur notamment des romans Le Canard de bois, La Corne de brume, Le Coup de poing, La Tuque et le bĂ©ret.

Un monument Ă©rigĂ© Ă  Saint-Jean-Port-Joli, en 1986, rend hommage aux ancĂȘtres Robert Caron et Marie Crevet, et Ă  leur fils Joseph, premier dĂ©fricheur de Port-Joly en 1686.

texte internet corrigé et adapté

 

Descendants de Robert Caron

Génération 1

1. ROBERT1 CARON Il Ă©pousa MARIE CREVET le 25 octobre 1637 Ă  QuĂ©bec, fille de PIERRE CREVET et MARIE LE MERCIER. Elle est nĂ©e Ă  BĂ©nouville, Ar. Caen Év. Bayeux Normandie Calvados.

Les enfants de ROBERT CARON et MARIE CREVET sont:

i. MARIE2 CARON, n. vers 1638, indéterminé au Québec; d. 9 juin 1660, Québec; m. JEAN PICARD, 28 juillet 1656, Québec.

ii. JEAN-BAPTISTE CARON, n. 10 juillet 1641, Québec; d. 28 décembre 1706, Ste-Anne-de-Beaupré; m. MARGUERITE GAGNON, 16 novembre 1661, Chùteau-Richer.

2.   iii. ROBERT CARON, n. 10 février 1647, Québec; d. 29 avril 1714, Ste-Anne-de-Beaupré.

iv. MARIE-CATHERINE CARON, n. 23 novembre 1649, Québec; d. 14 juin 1725, Baie-St-Paul; m. JACQUES DODIER, 30 novembre 1662, Chùteau-Richer.

v. JOSEPH CARON, n. 19 mars 1652, QuĂ©bec; d. 6 mai 1711, Cap-St-Ignace; m. MARIE-ÉLISABETH-ISABELLE BERNIER, 13 novembre 1683, indĂ©terminĂ©, au QuĂ©bec.

vi. PIERRE CARON, n. 11 juillet 1654, Québec; m. MARIE BERNIER, 19 février 1678, Québec.

vii. AIMÉE CARON, n. vers 1656, indĂ©terminĂ© au QuĂ©bec; d. 4 octobre 1685, Beauport; m. NOËL LANGLOIS, vers 1673, indĂ©terminĂ©, au QuĂ©bec.

Génération 2

2. ROBERT2 CARON (ROBERT1) est né le 10 février 1647 à Québec, et meurt le 29 avril 1714 à Ste-Anne-de-Beaupré. Il épousa MARGUERITE CLOUTIER le 14 novembre 1674 à Chùteau-Richer, fille de JEAN CLOUTIER et MARIE MARTIN.

Les enfants de ROBERT CARON et MARGUERITE CLOUTIER sont:

3.   i. JOSEPH3 CARON, n. 7 avril 1686, Ste-Anne-de-BeauprĂ©; d. 8 janvier 1762, L’islet.

ii. FRANÇOIS CARON, n. 23 septembre 1675, Ste-Anne-de-BeauprĂ©; d. 5 novembre 1733, Berthier-sur-Mer; m. FRANÇOISE PARÉ, 31 janvier 1702, Ste-Anne-de-BeauprĂ©.

iii. ANNE-CÉCILE CARON, n. 19 dĂ©cembre 1677, Ste-Anne-de-BeauprĂ©; d. 17 aoĂ»t 1738, L’Ange-Gardien; m. JOSEPH LEFRANÇOIS, 20 janvier 1698, Ste-Anne-de-BeauprĂ©.

iv. IGNACE CARON, n. 10 décembre 1679, Ste-Anne-de-Beaupré; m. MARIE GAULIN, 15 novembre 1707, Ste-Famille I.O..

v. AUGUSTIN CARON, n. 12 mars 1682, Ste-Anne-de-Beaupré; d. 3 mai 1757, Ste-Anne-de-Beaupré; m. MARIE-MADELEINE GAULIN, 21 novembre 1712, Ste-Famille I.O..

vi. CLAUDE CARON, n. 24 septembre 1684, Ste-Anne-de-Beaupré; m. MARIE-MARTHE GAULIN, 26 avril 1716, Ste-Famille I.O..

vii. MARIE-MARGUERITE CARON, n. 8 juillet 1688, Ste-Anne-de-Beaupré; d. 30 décembre 1758, Ste-Famille I.O.; m. JEAN LETOURNEAU, 19 avril 1706, Ste-Anne-de-Beaupré.

viii. ALEXANDRE CARON, n. 29 octobre 1690, Ste-Anne-de-BeauprĂ©; d. 26 avril 1751, L’islet; m. DOROTHÉ LESSARD, LAINART, 3 novembre 1719, Ste-Anne-de-BeauprĂ©.

ix. MARIE-ANGÉLIQUE CARON, n. 22 octobre 1692, Ste-Anne-de-BeauprĂ©; d. 6 novembre 1763, L’islet; m. ALEXANDRE GAGNON, 26 aoĂ»t 1711, Ste-Anne-de-BeauprĂ©.

x. MARIE-MADELEINE CARON, n. 31 mai 1695, Ste-Anne-de-Beaupré; m. JOSEPH JACOB, 5 juin 1714, Ste-Anne-de-Beaupré.

xi. ANGÉLIQUE CARON, n. 29 janvier 1697, Ste-Anne-de-BeauprĂ©; d. 22 avril 1697, Ste-Anne-de-BeauprĂ©.

xii. JOSEPH-MARIE CARON, n. 16 janvier 1699, Ste-Anne-de-BeauprĂ©; d. 15 fĂ©vrier 1746, Trois-RiviĂšres; m. MARIE-ANGÉLIQUE-THÉRÈSE GUAY, 29 septembre 1727, Pointe-de-LĂ©vy, Lauzon.

xiii. AGNÈS CARON, n. 15 juin 1702, Ste-Anne-de-Beaupré; d. 27 octobre 1702, Ste-Anne-de-Beaupré.

Génération 3

3. JOSEPH3 CARON (ROBERT2, ROBERT1) est nĂ© le 7 avril 1686 Ă  Ste-Anne-de-BeauprĂ©, et meurt le 8 janvier 1762 Ă  L’islet. Il Ă©pousa MARIE-MADELEINE BERNIER le 27 fĂ©vrier 1713 Ă  Cap-St-Ignace, fille de PIERRE BERNIER et MARIE-FRANÇOISE BOULET.

Les enfants de JOSEPH CARON et MARIE-MADELEINE BERNIER sont:

4.   i. JOSEPH4 CARON, n. 7 janvier 1714, L’islet; d. 14 septembre 1795, L’islet.

ii. MICHEL CARON, n. 5 octobre 1715, L’islet.

iii. JEAN-BAPTISTE CARON, n. 5 octobre 1715, L’islet; m. MARIE-ROSALIE BRISSON, 12 novembre 1742, St-Roch-des-Aulnaies.

iv. MARIE-MADELEINE CARON, n. 25 avril 1717, L’islet; d. 1 mai 1753, LapocatiĂšre; m. PIERRE BOUCHER, 10 novembre 1738, L’Islet.

v. HYACINTHE CARON, n. 22 fĂ©vrier 1719, L’islet; d. 18 avril 1800, L’islet; m. MARIE-FRANÇOISE MORIN VALCOURT, 28 juillet 1751, Montmagny.

vi. MARIE-GENEVIÈVE CARON, n. 21 octobre 1720, L’islet; d. 30 juin 1749, La PocatiĂšre; m. JOSEPH MINIER, LAGACÉ, 29 aoĂ»t 1740, L’Islet.

vii. ELISABETH-URSULE CARON, n. 26 septembre 1722, L’islet; d. 17 janvier 1726, L’islet.

viii. JEAN-FRANÇOIS-RÉGIS CARON, n. 20 mai 1724, L’islet; d. 26 avril 1794, L’islet; m. MARIE-BARBE FOURNIER, 4 novembre 1748, Montmagny.

ix. ALEXIS CARON, n. 23 juin 1726, L’islet; d. 18 septembre 1806, L’islet; m. FRANÇOISE-URSULE FORTIN, 28 fĂ©vrier 1750, L’Islet.

x. SIMON CARON, n. 22 mars 1728, L’islet; m. MARIE-MARTHE TONDREAU, LASOUCHE, 11 mai 1750, L’Islet.

xi. MARIE-JOSEPH CARON, n. 31 mars 1730, L’islet; d. 3 mars 1768, L’islet; m. JEAN-FRANÇOIS TONDREAU, LASOUCHE, 29 janvier 1753, L’Islet.

xii. LOUIS-CLAUDE CARON, n. 5 fĂ©vrier 1732, L’islet; d. 20 novembre 1803, L’islet; m. MARGUERITE-URSULE TONDREAU, LASOUCHE, 3 fĂ©vrier 1754, L’Islet.

xiii. MARIE-AGNÈS CARON, n. 28 janvier 1734, L’islet.

xiv. PIERRE-NOEL CARON, n. 27 dĂ©cembre 1735, L’islet; d. 21 mai 1819, Montmagny; m. MARIE-GENEVIÈVE THIBAULT, 4 juillet 1757, Montmagny.

Génération 4

4. JOSEPH4 CARON (JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) est nĂ© le 7 janvier 1714 Ă  L’islet, et meurt le 14 septembre 1795 Ă  L’islet. Il Ă©pousa MARIE-ELISABETH LEMIEUX le 15 fĂ©vrier 1735 Ă  L’Islet, fille d’ALEXIS LEMIEUX et ELISABETH-ISABELLE BÉLANGER.

Les enfants de JOSEPH CARON et MARIE-ELISABETH LEMIEUX sont:

i. MARIE-ELISABETH5 CARON, n. 27 novembre 1735, L’islet; d. 11 avril 1795, L’islet; m. GABRIEL PELLETIER, 10 fĂ©vrier 1755, L’Islet.

ii. ANONYME CARON, n. 21 novembre 1737, L’islet; d. 21 novembre 1737, L’islet.

iii. FRANÇOISE-URSULE CARON, n. 22 janvier 1739, L’islet; d. 20 avril 1806, La-Baie-du-Febvre; m. JEAN-BAPTISTE LEROUX, 8 fĂ©vrier 1768, L’Islet.

iv. ANONYME CARON, n. 11 dĂ©cembre 1740, L’islet; d. 11 dĂ©cembre 1740, L’islet.

v. MARIE-FRANÇOISE CARON, n. 6 fĂ©vrier 1742, L’islet; d. 6 novembre 1816, L’islet; m. JOSEPH TONDREAU, LASOUCHE, 14 janvier 1771, L’Islet.

vi. MARIE-MADELEINE CARON, n. 8 mars 1744, L’islet.

vii. JOSEPH-HYACINTHE CARON, n. 16 mars 1745, L’islet; d. 28 janvier 1826, L’islet; m. ELISABETH-URSULE BOUCHER, 15 janvier 1770, L’Islet.

viii. JEAN-MARIE CARON, n. 2 septembre 1747, L’islet.

ix. ABONDANCE CARON, n. 26 septembre 1748, L’islet.

x. MARIE-THÉRÈSE CARON, n. 16 septembre 1750, L’islet.

5.  xi. PIERRE-JOSEPH CARON, n. 17 mai 1753, L’islet; d. 25 juillet 1832, Montmagny.

Génération 5

5. PIERRE-JOSEPH5 CARON (JOSEPH4, JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) est nĂ© le 17 mai 1753 Ă  L’islet, et meurt le 25 juillet 1832 Ă  Montmagny. Il Ă©pousa (1) MARIE-MARGUERITE BOUCHER le 8 juillet 1777 Ă  L’Islet, fille de JEAN BOUCHER et MARIE-REINE-FÉLICITÉ FORTIN. Elle meurt le 27 mars 1781 Ă  Montmagny. Il Ă©pousa (2) MARIE-VICTOIRE THIBAULT le 13 janvier 1783 Ă  Montmagny, fille de JACQUES THIBAULT et MARIE-ELISABETH GUYON. Elle meurt le 26 mars 1829 Ă  Montmagny.

L’enfant de PIERRE-JOSEPH CARON et MARIE-MARGUERITE BOUCHER est:

6.   i. MARIE-MARGUERITE6 CARON, n. 6 juillet 1780, St-Thomas, Montmagny; d. 3 janvier 1846, Montmagny.

Les enfants de PIERRE-JOSEPH CARON et MARIE-VICTOIRE THIBAULT sont:

ii. PIERRE6 CARON, n. 15 août 1784, Montmagny.

iii. FRANÇOIS CARON, n. 30 aoĂ»t 1785, Montmagny.

iv. JOSEPH CARON, n. 3 avril 1787, Montmagny.

v. LAURENT CARON, n. 11 août 1789, Montmagny.

vi. MARIE-ELISABETH CARON, n. 12 juin 1791, Montmagny.

vii. LOUIS CARON, n. 14 août 1793, Montmagny.

viii. MARGUERITE CARON, n. 8 juillet 1796, Montmagny.

Génération 6

6. MARIE-MARGUERITE6 CARON (PIERRE-JOSEPH5, JOSEPH4, JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) est né le 6 juillet 1780 à St-Thomas, Montmagny, et meurt le 3 janvier 1846 à Montmagny.

Notes pour MARIE-MARGUERITE CARON:

Extrait du registre de la paroisse de Montmagny, collection Drouin.

BaptĂȘme d’Alexis illĂ©gitime.

Le treize février mil huit cent trois, par nous Curé

Soussigné à été baptisé Alexis né hier de Marie

Marguerite Caron fille presque innocente et de pĂšre

Inconnu, le parrain a été Louis Coté Cultivateur la

Marraine Marguerite Nubault de cette paroisse les

quels ont déclaré ne savoir écrire.

J. M Verreau ptre.

L’enfant de MARIE-MARGUERITE CARON est:

7.   i. ALEXIS7 CARON, n. 12 février 1803, Montmagny, Fils Naturel, de Marie-Marguerite Caron, né de PÚre inconnu.

Génération 7

7. ALEXIS7 CARON (MARIE-MARGUERITE6, PIERRE-JOSEPH5, JOSEPH4, JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) est nĂ© le 12 fĂ©vrier 1803 Ă  Montmagny, Fils Naturel, de Marie-Marguerite Caron, nĂ© de PĂšre inconnu. Il Ă©pousa ANGÉLIQUE FRIGEAULT le 12 octobre 1830 Ă  Saint-Jean-Port-Joli, fille de JEAN-MARIE FRIGAULT et MADELEINE LABBÉ.

Les enfants d’ALEXIS CARON et ANGÉLIQUE FRIGEAULT sont:

8.   i. JEAN-BAPTISTE8 CARON, FRIGAULT, n. 23 juin 1832, Saint-Jean-Port-Joli.

ii. ADÈLE CARON, n. 20 juin 1833, Saint-Jean-Port-Joli; m. PIERRE MAINVILLE, 2 novembre 1950, Douglasstown, Gaspé.

iii. MARIE-JUSTINE CARON, n. 23 juin 1834, St-Jean-Port-Joli; m. FRANÇOIS MAINVILLE, 22 aoĂ»t 1849, St-Patrick, Douglasstown.

iv. CLARISSE CARON, n. 26 janvier 1836, Saint-Jean-Port-Joli; m. JOSEPH GAMACHE, 3 novembre 1863, RiviĂšre-au-Renard.

Génération 8

8. JEAN-BAPTISTE8 CARON, FRIGAULT (ALEXIS7, MARIE-MARGUERITE6, PIERRE-JOSEPH5, JOSEPH4, JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) est nĂ© le 23 juin 1832 Ă  Saint-Jean-Port-Joli. Il Ă©pousa (1) MARCELLINE FOURNIER le 25 aoĂ»t 1850 Ă  Saint-Patrick-de-Douglasstown, GaspĂ©, fille de VITAL FOURNIER et GENEVIÈVE QUIRION. Elle est nĂ©e vers 1832, et meurt le le 9 novembre 1865 Ă  RiviĂšre-au-Renard 33 ans. Il Ă©pousa (2) LÉA FOURNIER le 26 mai 1868 Ă  St-Maxime-du-Mont-Louis, fille de SIMON FOURNIER et CHANTAL LABERGE.

Les enfants de JEAN-BAPTISTE CARON et MARCELLINE FOURNIER sont:

i. JEAN-BAPTISTE9 CARON, m. ROSE-DELIMA HENLEY, 28 septembre 1874, Grande-Vallée.

ii. GENEVIÈVE CARON, m. ELZEAR BONNEAU, 19 avril 1875, Cloridorme.

iii. PHILOMÈNE CARON, m. DAVID COTÉ, 24 novembre 1875, Cloridorme.

iv. JOSÉPHINE CARON, m. CHARLES LESCELLEUR, 14 novembre 1876, Cloridorme.

v. ALEXIS CARON, m. PHILOMÈNE COUILLARD-DUPUIS, 15 novembre 1881, Grande-Vallée.

vi. AUGUSTINE CARON, m. XAVIER GAMACHE, 3 septembre 1883, Grande-Vallée.

Les enfants de JEAN-BAPTISTE CARON et LÉA FOURNIER sont:

9.   vii. GILBERT9 CARON, n. 5 janvier 1872, Mont-Louis.

viii. ELMIRA CARON, m. JOSEPH-DASSYLVA ROBINSON, 7 octobre 1890, Grande-Vallée.

ix. MARCELLINE CARON, m. EULOGE FOURNIER, 17 novembre 1896, Grande-Vallée.

x. ELZEAR CARON, m. MARIE-ANNE FOURNIER, 5 février 1900, Grande-Vallée.

xi. TÉLESPHORE CARON, m. DELPHINE FOURNIER, 13 janvier 1902, Grande-VallĂ©e.

xii. DELPHINE CARON, m. ALBERT SAVARD, 4 novembre 1902, Grande-Vallée.

xiii. LUMINA CARON, m. ANGUS FOURNIER, 18 janvier 1904, Grande-Vallée.

xiv. LUCIE CARON, m. CHARLES FOURNIER, 1906, Grande-Vallée.

Génération 9

9. GILBERT9 CARON (JEAN-BAPTISTE8, ALEXIS7, MARIE-MARGUERITE6, PIERRE-JOSEPH5, JOSEPH4, JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) est nĂ© le 5 janvier 1872 Ă  Mont-Louis. Il Ă©pousa MARIE-ANGE FOURNIER le 15 fĂ©vrier 1897 Ă  Saint-François-Xavier, Grande-VallĂ©e, fille d’ALEXIS FOURNIER et CHRISTINE SENNETT.

Les enfants de GILBERT CARON et MARIE-ANGE FOURNIER sont:

10.   i. JOSEPH-ANTOINE-NED10 CARON, n. 29 octobre 1901, St-François-Xavier, Grande-Vallée Qc..

ii. OMER CARON, m. LEANNE BREAN, 3 septembre 1924, Laval.

iii. AURÈLE CARON, m. ALICE FOURNIER, 10 juillet 1933, Grande-Vallée.

iv. MARGUERITE-ROMA CARON, m. ÉMILE DAGENAIS, 7 septembre 1936, MontrĂ©al.

Génération 10

10. JOSEPH-ANTOINE-NED10 CARON (GILBERT9, JEAN-BAPTISTE8, ALEXIS7, MARIE-MARGUERITE6, PIERRE-JOSEPH5, JOSEPH4, JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) est né le 29 octobre 1901 à St-François-Xavier, Grande-Vallée Qc.. Il épousa KATHLEEN-MARGUERITE BERGERON le 4 août 1934 à Edmonton, Alberta. Elle est née 21 avril 1911 à Brandon, Manitoba.

Les enfants de JOSEPH-ANTOINE-NED CARON et KATHLEEN-MARGUERITE BERGERON sont:

11.   i. GILBERT11 CARON.

ii. DENISE CARON.

Génération 11

11. GILBERT11 CARON (JOSEPH-ANTOINE-NED10, GILBERT9, JEAN-BAPTISTE8, ALEXIS7, MARIE-MARGUERITE6, PIERRE-JOSEPH5, JOSEPH4, JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) Il Ă©pousa MONIQUE GARIEPY le 18 juin 1966 Ă  St-Roch-de-L’Achigan, fille de ROSAIRE GARIEPY et GERMAINE BEAUCHAMP.

L’enfant de GILBERT CARON et MONIQUE GARIEPY est:

12.   i. RICHARD12 CARON.

Génération 12

12. RICHARD12 CARON (GILBERT11, JOSEPH-ANTOINE-NED10, GILBERT9, JEAN-BAPTISTE8, ALEXIS7, MARIE-MARGUERITE6, PIERRE-JOSEPH5, JOSEPH4, JOSEPH3, ROBERT2, ROBERT1) Il s’unit à MARTINE CASTONGUAY le 23 juin 1994, fille de JOSEPH-RENÉ CASTONGUAY et MONIQUE AUCLAIR.

Les enfants de RICHARD CARON et MARTINE CASTONGUAY sont:

i. RACHEL13 CARON, n. 21 mars 1998.

ii. NATHALIE CARON, n. 31 décembre 1999.

Références: PRDH, Ancestry et MesAieux.