Les Ross


Chronique familiale de l’ancêtre William Guillaume Ross

Cette gĂ©nĂ©alogie a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e en collaboration avec le gĂ©nĂ©alogiste Jean-Jacques LEBEAU sur la base d’informations gĂ©nĂ©alogiques de l’Institut Drouin, de BMS2000, du site Mes AĂŻeux et de l’ouvrage de M. Eddy Ross.

L’histoire de William Guillaume et de ses descendants a Ă©tĂ© Ă©tablie sur 9 gĂ©nĂ©rations.

L’ancien nom Ă©cossais Ross est connu comme dĂ©signant une place, c’est-Ă -dire un nom dĂ©rivĂ© de l’habitation de celui qui le portait. Le mot Ross veut Ă©galement dire une Ă©lĂ©vation ou pointe, il est donc probable que les premiers qui portaient ce nom vivaient dans les endroits montagneux de l’Écosse.

L’ancĂŞtre William ROSS naissait vers 1732, Ă  Tain, sur le domaine Geanies situĂ© Ă  six milles de Eastern Fearn, sur le dĂ©troit de Dornoch, dans la partie nord-est de l’Écosse. Son père Alexandre ROSS Ă©tait d’Eastern Fern et sa mère Helen BAYNE de Tulloch.

En 1758, l’ancĂŞtre quittait l’Écosse, avec le 78e rĂ©giment des Fraser Highlanders (compagnie de John Nairne), pour se joindre Ă  l’armĂ©e anglaise en AmĂ©rique du Nord. Il participa Ă  la prise de Louisbourg et le 13 septembre 1759 il Ă©tait avec son rĂ©giment qui combattit sur les plaines d’Abraham sous les ordres du major gĂ©nĂ©ral James Wolfe qui vainquit l’armĂ©e française du marquis de Montcalm et assiĂ©geala ville de QuĂ©bec. Il subit une blessure lors d’une bataille subsĂ©quente Ă  Montmorency quelque temps avant que son rĂ©giment ne soit dissout.

Il demeura militaire jusqu’Ă  son licenciement de l’armĂ©e en 1763 et revint au QuĂ©bec afin d’Ă©pouser Marie-Josephte PROULX, en l’Ă©glise Saint-Thomas de Pointe-Ă -la-Caille, Montmagny, le 9 janvier 1764. Fille de Jean-Baptiste PROULX (1704-1765) et de Claire-François JOLY, elle est nĂ©e le 15 mai 1743 en la paroisse Saint-Thomas.

Ils eurent 6 fils. Cinq d’entre eux laissèrent une descendance qui forme aujourd’hui la dynastie Ross.

William ROSS fit sa marque de différentes façons: en tant que militaire, en tant que négociant et comme surintendant des pilotes du Saint-Laurent. On le surnommait William ou Guillaume selon la langue anglaise ou française. Il était bilingue.

Après une vie remplie de pĂ©ripĂ©tie de toutes sortes, il meurt accidentellement le 7 novembre 1808, ĂŽle Bic, QuĂ©bec et est inhumĂ© dans la paroisse St-Germain de Rimouski, QuĂ©bec. Ses hĂ©ritiers se partagèrent 100 acres de terre dans le canton d’Hamilton.