• La jeunesse

    Claude est très heureux au collège et l’apprĂ©cie de plus en plus. Il a une bonne impression des frères. Il y a le frère Marc, le premier qu’il a rencontrĂ© et qui l’a si bien conseillĂ©; le frère ClĂ©ment responsable du corps de cadets et du festival annuel; le frère GrĂ©goire qui, en plus de […]

  • La vie au Mont-Saint-Louis

    Au grand banquet annuel, les anciens aiment partager une agape fraternelle Ă  leur vieux collège. Ils sont nombreux, ce jour-lĂ , dans la grande salle oĂą les tables ont Ă©tĂ© rĂ©amĂ©nagĂ©es pour recevoir tout le monde. Claude et un copain servent une table. Le menu, comme Ă  tous les ans, est le poulet frit dans sa […]

  • Le corps de cadets

    Tous les Ă©lèves du collège sont obligatoirement membres du corps de cadets du Mont-Saint-Louis. Il existe depuis la première guerre mondiale et a commencĂ© par un corps de cadets Ă  cheval. Il a mutĂ© en un rĂ©giment et en cette fin d’annĂ©e 1948 il est commandĂ© par un colonel-Ă©lève sous la supervision du major Saint-Pierre […]

  • Norman Bethune

    Lors d’une sĂ©ance de films Ă©ducatifs dans l’amphithéâtre du collège, en septembre 1949, un film de l’Office National du Film prĂ©sente la vie du docteur Normand Bethune, chirurgien thoracique de MontrĂ©al. Claude est estomaquĂ© par tout ce qu’il apprend sur la vie de ce MontrĂ©alais. Il dĂ©couvre qu’il a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© hĂ©ros national en Chine […]

  • Mao

    En ce 1er octobre 1949, Claude se rappelle le docteur Bethune, lorsqu’à PĂ©kin (Beijing) Mao TsĂ©-tong, du haut du long balcon d’un palais de l’ancienne CitĂ© impĂ©riale, dite CitĂ© interdite, donnant sur la grande place Tienanmen, proclame la nouvelle RĂ©publique Populaire de Chine. Il suit de près les nouvelles venant de Chine, qui non seulement […]

  • New York

    Charles-Émile et Antoinette aiment voyager et en 1949 ils amènent leurs garçons et leur fille visiter New York. La famille n’est pas plus riche qu’il ne faut et mĂŞme si elle l’était, Charles-Émile aurait le mĂŞme raisonnement: «il ne sert Ă  rien d’aller dans les meilleurs hĂ´tels puisque de toute façon on est dans la […]

  • La guerre froide continue

    Les AlliĂ©s croient que l’objectif de Staline est de vouloir implanter le communisme sur toute l’Europe. Ils crĂ©ent l’OTAN pour unir et protĂ©ger les pays de l’ouest. Les AmĂ©ricains installent des bases militaires dans ces pays. Staline rĂ©torque en crĂ©ant un organisme similaire, le Pacte de Varsovie, avec les pays de l’est de l’Europe. L’Europe […]

  • Louis Stephen Saint-Laurent

    Depuis qu’il est premier ministre du Canada, Saint-Laurent s’occupe particulièrement, suite Ă  la guerre, Ă  donner au pays un rĂ´le de plus en plus grand sur le plan international. Il appuie la politique amĂ©ricaine pour la guerre de CorĂ©e et y envoie des troupes. Contrairement Ă  la rĂ©ticence de King Ă  joindre une alliance militaire, […]

  • Les cheerleaders

    En janvier 1950, au retour des vacances de NoĂ«l, le frère ClĂ©ment rĂ©unit quelques Ă©lèves, dont Claude, pour discuter du prochain festival du Mont-Saint-Louis qui sera tenu Ă  la fin fĂ©vrier. Il cherche des idĂ©es pour motiver les Ă©lèves du collège Ă  y participer. Claude, grand amateur de cinĂ©ma, a vu souvent lors de reportages […]

  • L’étĂ© 1950

    Claude termine bien la 2ième Science. Il n’est pas parmi les premiers mais dans la moyenne supĂ©rieure de sa classe. Il est promu en 1ère Science et ce sera sa dernière annĂ©e au Mont-Saint-Louis durant laquelle il devra dĂ©cider ce qu’il veut faire dans la vie. Charles-Émile aimerait bien le voir devenir mĂ©decin et ne […]

  • Le sĂ©paratiste

    Claude a plusieurs amis Ă  Verdun et la très grande majoritĂ© est canadienne française. Les amis Canadiens anglais sont rares. Alors que durant son enfance, il avait plus d’amis anglophones que francophones, pendant son adolescence c’est le contraire. Le froid crĂ©Ă© par le dĂ©bat de la conscription et de la guerre est encore perceptible et […]

  • La prison

    Un soir, cet Ă©tĂ©-lĂ , vers 21:00, Claude se fait aborder par deux dĂ©tectives du Service de police de Verdun Ă  la sortie du cinĂ©ma Savoy de la rue Wellington. Ils lui demandent son nom et l’entraĂ®nent avec force par le bras vers leur automobile sans rien dire d’autre que: «toi, tu viens avec nous». Il […]

  • Francine et Antoinette

    Contrairement Ă  ses frères, Francine ne va pas souvent se baigner au natatorium de Verdun, le grand bain municipal construit en plein air sur le boulevard Lasalle, face au 6401. Cette belle et unique rĂ©alisation faisait partie des projets lancĂ©s par le maire Ferland durant le temps de la grande crise et a Ă©tĂ© inaugurĂ© […]

  • Le festival du Mont-Saint Louis

    Le festival du Mont-Saint-Louis est, dans le monde collĂ©gial montrĂ©alais, l’évĂ©nement de rĂ©jouissances de l’annĂ©e. Il a lieu annuellement Ă  la fin de fĂ©vrier au Forum de MontrĂ©al et est le plus attendu et le plus couru par la gente collĂ©gienne. Le festival est organisĂ© par les Ă©lèves sous la supervision des frères ClĂ©ment et […]

  • Mike

    Le 1er novembre 1952, Claude est estomaquĂ© d’apprendre que Truman a dĂ©cidĂ© de tester une nouvelle bombe thermonuclĂ©aire. C’est la bombe H. Il est surpris que le prĂ©sident amĂ©ricain ait autorisĂ© ce lancement quelques jours avant l’élection du nouveau prĂ©sident Eisenhower. Il lui semble que Truman aurait dĂ» laisser Ă  Eisenhower la responsabilitĂ© de faire […]

  • Le frère Robert, f.Ă©.c.

    Le frère Robert est nĂ© Ă  QuĂ©bec, le 20 juillet 1887. Orphelin, il entre au noviciat en 1901 et devient un frère de la communautĂ© des Frères des Écoles ChrĂ©tiennes en 1903. Six ans plus tard, on le retrouve enseignant les sciences au Mont-Saint-Louis. Il poursuit parallèlement ses Ă©tudes Ă  la facultĂ© des Sciences de […]

  • Le frère aimĂ©

    Le frère ClĂ©ment est omniprĂ©sent dans le collège. Il est de toutes les activitĂ©s, l’ami de tous et un vrai modèle. Il est un homme extraordinaire, disciplinĂ©, conciliant, intelligent, gĂ©nĂ©reux et dĂ©vouĂ©. Il est le conseiller principal de Claude. En plus d’être enseignant, il est l’âme du corps de cadets et l’animateur du festival. Sa […]

  • Le KE007

    Le frère GrĂ©goire a une vie qui demeure toujours active au service de ses Ă©lèves. C’est un frère exemplaire. Pour rĂ©pondre Ă  ses dĂ©sirs, ses supĂ©rieurs acceptent finalement, Ă  ses 65 ans, qu’il aille en mission au Japon. C’est ainsi que le 1er septembre 1983, le frère GrĂ©goire est Ă  bord du vol KE007 de […]

  • La croissance Ă©conomique

    La croissance Ă©conomique du Canada devient prodigieuse. Le chĂ´mage diminue considĂ©rablement, les Ă©changes commerciaux se libĂ©ralisent, le marchĂ© des capitaux se dĂ©veloppe rapidement, de nouvelles ressources sont explorĂ©es et de grands chantiers d’infrastructures, tels que ponts, autoroutes, Ă©lectrification, barrages, Ă©coles et autres sont les rĂ©sultats de cette croissance. Les industries minière et pĂ©trolière, le secteur […]

  • Le mouvement ouvrier

    Face Ă  cette nouvelle croissance Ă©conomique, le pourcentage des syndiquĂ©s au QuĂ©bec approche les 29 %. Le mouvement ouvrier retrouve une meilleure unitĂ© organisationnelle et fait reconnaĂ®tre ses droits. MĂŞme si depuis 1943, les syndicats sont reconnus par le gouvernement du pays, les conflits de travail demeurent nombreux. La formule du juge Ivan Rand vient […]

  • Monseigneur Charbonneau

    Le 2 janvier 1950, Monseigneur Charbonneau est convoquĂ© Ă  la DĂ©lĂ©gation apostolique d’Ottawa oĂą il reçoit des mains de Monseigneur Antoniutti, dĂ©lĂ©guĂ© apostolique, une lettre de la SecrĂ©tairerie d’État du Vatican lui apprenant qu’il est dĂ©posĂ© de son siège d’archevĂŞque et doit quitter MontrĂ©al dès les premiers jours de janvier. C’est une dĂ©cision rarement prise […]

  • La balance

    L’admiration de Claude pour Duplessis est secouĂ©e par la grève d’Asbestos. Pourquoi est-il aussi inflexible ? Pourquoi fait-il intervenir si souvent la police provinciale du chef Beauregard ? La presse est nĂ©gative envers lui et les articles critiques ajoutent au questionnement de Claude. Il ne rĂ©alise pas encore qu’une nouvelle ère se prĂ©pare au QuĂ©bec. […]

  • La sociĂ©tĂ© se transforme

    Dans l’euphorie de la forte croissance de l’économie, les Canadiens ne se rendent pas compte de la dĂ©pendance de plus en plus grande de leur pays envers les USA. Les investissements Ă©trangers doublent durant ces annĂ©es d’après-guerre et près de 76 % viennent des USA qui deviennent le principal partenaire Ă©conomique du Canada. C. D. […]

  • Notre-Dame-de-la-Garde

    Pendant toutes ces annĂ©es, la nouvelle paroisse Notre-Dame-de-la-Garde grandit. Depuis que la construction de l’église est terminĂ©e, son grand sous-sol est le lieu de rencontres privilĂ©giĂ©es des mouvements de paroissiens comme la ligue du SacrĂ©-CĹ“ur, les Enfants de Marie, le Tiers-Ordre (ses membres appuient les prĂŞtres dans leur bataille morale, doctrinale et spirituelle), les Dames […]

  • La 1ière Science

    En 1950, Claude est promu en 1ière Science comme finissant du Mont-Saint-Louis. Ce sera sa dernière annĂ©e au collège et le temps des grandes dĂ©cisions. Il devra enfin choisir sa carrière. Il n’en a aucune idĂ©e. Claude a un bon ami de sa classe, Yves Montpetit, qui comme lui cherche sa future voie. Son père, […]

  • L’échevinage

    Les affaires de Charles-Émile continuent Ă  progresser. Il est très enthousiaste, entreprenant et a une grande confiance en lui-mĂŞme. Il a achetĂ© une nouvelle auto anglaise pour Antoinette, une petite Morris. Il est connu par bien du monde. Sa notoriĂ©tĂ© lui vient de son ancien commerce, de sa pratique de courtier en immeubles et des […]

  • La mĂ©decine

    L’annĂ©e en 1ière Science se termine bien. Le cadre de la promotion est en place. Les notes de Claude sont bonnes. Il n’est pas parmi les premiers mais il est très satisfait. Il est diplĂ´mĂ© du cours scientifique du Mont-Saint-Louis, avec distinction. Cela le comble mais pas autant que ses parents qui sont très fiers. […]

  • Le gĂ©nie

    «Pourquoi ne pas vous inscrire Ă  Polytechnique?» dit-il Ă  Claude. Celui-ci surpris, a de la difficultĂ© Ă  rĂ©agir car il croit la proposition irrĂ©aliste. On est rendu Ă  la fin aoĂ»t, il sait que tout le monde est dĂ©jĂ  enregistrĂ© Ă  Poly et que de toute façon s’il est acceptĂ©, il devra entrer en 1ière […]

  • Polytechnique

    La rentrĂ©e Ă  l’École Polytechnique est très spĂ©ciale pour Claude. Il a 19 ans et le voilĂ  rendu Ă  l’universitĂ©. Cela lui fait chaud au cĹ“ur. Il rencontre ses copains Pierre Deguise, Jean Ouimet, Maurice Nault, Blaise Juillet de la 1ière Sciences du Mont-Saint-Louis qui sont fort surpris de le voir et surtout d’apprendre qu’il […]

  • Le permis de conduire

    Claude obtient son premier permis de conduire du bureau des permis situĂ© Ă  l’hĂ´tel de ville de Verdun. C’est une formalitĂ© très simple. Il s’y prĂ©sente avec Charles-Émile et rĂ©pond aux questions: «savez-vous conduire?», «qui vous a montrĂ© Ă  conduire?», «quel âge avez-vous ?», «avez-vous votre certificat de baptĂŞme?». C’est tout. Il signe le document […]

  • Le camp d’arpentage

    L’annĂ©e se termine sur le Mont-Royal par le 1er camp d’arpentage qui lui permet de mettre en application les cours de l’annĂ©e. Les Ă©tudiants sont divisĂ©s en Ă©quipes de 5 ou 7 et pendant une semaine ils arpentent la montagne en long et en large, quelque soit le climat. Le dĂ©part se fait normalement près […]

  • L’Etat-providence

    La première guerre mondiale, la Grande DĂ©pression et la deuxième guerre mondiale ont exigĂ© de gros sacrifices de la part des Canadiens. Enfin ces trente et une annĂ©es de misère, de 1914 Ă  1945, sont terminĂ©es ! MalgrĂ© la paix retrouvĂ©e, une nouvelle prospĂ©ritĂ© depuis la fin de la dernière guerre, la modernisation et une […]

  • La loi du marchĂ©

    Depuis 1870, le magasin Dupuis et Frères est le grand magasin Canadien français. Les trois thèmes de sa mise en marchĂ© sont la religion, le nationalisme et la famille. PropriĂ©tĂ© de Canadiens français, il fait appel Ă  la fiertĂ© de chacun d’eux. On peut lire dans la revue des employĂ©s «Le Duprex», des annĂ©es ’30, […]

  • L’étĂ© 1952

    Beaucoup d’emplois d’étĂ© sont disponibles pour les Ă©tudiants de Polytechnique. Au dĂ©but de juin 1952, Claude est engagĂ© par le Service du drainage du QuĂ©bec et affectĂ© Ă  une Ă©quipe d’arpentage qui relèvera les niveaux de ruisseaux, leur largeur, leur direction et leurs caractĂ©ristiques. Ces informations, transcrites sur plans, sont envoyĂ©es au ministère Ă  QuĂ©bec […]

  • Laissons Duplessis continuer son Ĺ“uvre

    Claude devient un adepte de la politique. Il aime bien Ă©couter les discours des hommes publics particulièrement ceux des ministres de l’Union Nationale. Il est Ă©bahi par les qualitĂ©s oratoires de ces hommes du cabinet provincial qui sont, Ă  tour de rĂ´le, les orateurs invitĂ©s aux dĂ®ners causeries organisĂ©s par le parti Ă  l’hĂ´tel Windsor […]

  • Comment perdre un ami

    Claude et son meilleur ami Gerry vivent Ă  quinze minutes l’un de l’autre et voyagent rĂ©gulièrement ensemble vers le collège. Ils jouent avec les Rangers de la ligue interne de hockey du collège. Gerry est Ă  l’avant et un des meilleurs joueurs, tandis que Claude garde les buts, comme substitut. Souventes fois, Claude se rend […]

  • Le conseil Ă©tudiant

    Dès la rentrĂ©e, Claude convoque son comitĂ© organisateur de la danse de Poly et dĂ©marre la campagne de publicitĂ© pour attirer le plus d’étudiants possibles Ă  l’évĂ©nement. Quelques membres du comitĂ© vont sur la montagne Ă  la rencontre du prĂ©sident de l’AGEUM, de son exĂ©cutif, du plus grand nombre de prĂ©sidents de facultĂ©s possible et […]

  • Dupras television

    De son cĂ´tĂ©, Pierre-Paul vient de terminer ses deux annĂ©es de cours de radio et de tĂ©lĂ©vision Ă  l’institut Teccart. Elles ont suivi deux annĂ©es Ă  l’École des MĂ©tiers de Saint-Henri. En juillet 1951, il a alors 16 ans et se sent prĂŞt pour le marchĂ© du travail. Il aime rĂ©pĂ©ter qu’il doit son intĂ©rĂŞt […]

  • Madeleine et Pierre-Paul

    Ă€ l’étĂ© 1953, Pierre-Paul installe des haut-parleurs dans la cuisine d’une cliente, une dame Guèvremont, qui organise une fĂŞte pour cĂ©lĂ©brer son propre anniversaire de naissance. Elle a retenu les services de Pierre-Paul parce qu’elle sait qu’il est le fils de son ancienne coiffeuse Antoinette et qu’il Ĺ“uvre en Ă©lectronique. Son mari, professeur d’école, connaĂ®t […]

  • MontrĂ©al, ville ouverte

    Dans les annĂ©es ’40, MontrĂ©al est une ville pour hommes. Les touristes et les hommes d’affaires se dirigent vers ses cabarets de nuit et ses districts excitants. Elle a la rĂ©putation d’être Paris en croissance, la ville du plaisir, la ville des clubs de jeux et celle de la plus cĂ©lèbre stripteaseuse Lili Saint-Cyr. Sa […]

  • CinĂ©mas, théâtre et cabarets

    L’industrie du cinĂ©ma est en pleine expansion depuis quelques annĂ©es avec la venue des films en technicolor. Claude est de plus en plus attirĂ© par le cinĂ©ma et adore s’asseoir dans la noirceur des salles et dĂ©couvrir l’univers nouveau qui se rĂ©vèle Ă  lui. Il est très attirĂ© par les films sur les actualitĂ©s mondiales, […]

  • La situation au QuĂ©bec

    Au QuĂ©bec, les emplois sont stables, la semaine de travail est maintenant de 40 heures et les vacances sont payĂ©es. Le domaine des pâtes et papiers croĂ®t rapidement et cela favorise l’économie des rĂ©gions oĂą se trouvent ces industries. On dĂ©nombre une moyenne de 100,000 naissances par an et grâce Ă  l’amĂ©lioration des services mĂ©dicaux, […]

  • Les antiduplessistes

    En 1948, treize artistes, ressentant leur libertĂ© d’expression paralysĂ©e par l’idĂ©ologie dominante de l’Église appuyĂ©e par le gouvernement de Duplessis, avaient prĂ©sentĂ© un manifeste intitulĂ© «le refus global» en vue de transformer idĂ©ologiquement et culturellement la sociĂ©tĂ© canadienne française du QuĂ©bec. Le groupe, sous la direction de Paul-Émile Borduas, visionnaire aux idĂ©es artistiques et sociales […]

  • Arbitre au hockey

    Claude aime tous les sports et en pratique un grand nombre. Il aime la compĂ©tition, la camaraderie qui en ressort et le jeu d’équipe qu’il y retrouve. Il est frustrĂ© de ne pas ĂŞtre un joueur Ă©toile dans aucun. Qu’il serait heureux de reprĂ©senter Poly dans les compĂ©titions universitaires et mĂŞme l’universitĂ© de MontrĂ©al sur […]

  • L’étĂ© 1953

    Le programme de la 3ième annĂ©e Ă  Poly est chargĂ© de 25 matières. Plusieurs sont la continuation de l’enseignement des matières de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, d’autres sont nouvelles et incluentla chimie physique, la chimie quantitative, la chimie des produits industriels, la comptabilitĂ©, la cristallographie et minĂ©ralogie, le dessin de machines et topographique, l’économie politique, l’électrotechnique, les […]

  • La peur de la guerre froide s’amplifie

    Avec la bombe H, la partie visible de la guerre froide est la course Ă  l’armement. Les USA et l’URSS s’embarquent dans une militarisation progressive, massive et coĂ»teuse et une nouvelle psychologie de destruction mutuelle se dĂ©veloppe. La thĂ©orie est en trois points: chaque nation doit avoir suffisamment d’armement pour dĂ©truire l’autre, chaque nation doit […]

  • Le Jeune Commerce

    En 1953, le mouvement par excellence pour les jeunes hommes de la mĂ©tropole est la Chambre de Commerce des Jeunes du district de MontrĂ©al. Elle vise Ă  aider un jeune homme sur le marchĂ© du travail Ă  devenir un chef, un leader. C’est son but unique. Le mouvement est international et est connu sous le […]

  • Photo chapitre V

    Claude lors d’un dĂ©bat au club d’art oratoire du MSL. Sur l’équipe adverse est BenoĂ®t Girard, le deuxième Ă  droite. Claude imitant Al Jolson au concours d’amateurs du MSL. Claude, cadet du MSL, avec sa carabine 303 et des membres du corps de clairons et de tambours devant l’entrĂ©e du collège. le rĂ©giment des cadets […]